De stagiaire IUFM à néotitulaire

mes souvenirs de débutante

23 mai 2007

Retours...

Je me suis juré que jamais je ne remettrais les pieds là où j'en avais tant bavé. Mais:
- j'ai gardé des liens avec certains collègues et nous louons des gîtes pour quelques jours. Mais ça ne dure pas. Nous nous dispersons. Certains mutent. D'autres meurent. L'adjoint-stagiaire, par exemple, se suicidera. Ça m'a fait bizarre d'apprendre ça...
- il m'est arrivé depuis d'avoir à y surveiller des examens. Les rancoeurs s'effacent et je ne préviens plus les nouveaux adjoints de mon établissement qu'il ne faut surtout pas m'envoyer là-bas. Finalement, cet établissement a bien évolué après sa rénovation. Et moi aussi: même avec les élèves les plus paumés (les MOREA), j'ai un bon contact et nous nous quittons presque la larme à l'oeil.
Les anciens profs dictateurs sont partis et l'établissement me paraît bien mieux que celui où je suis maintenant... Si je n'avais pas accumulé autant de points, j'y retournerais!

Je me demande encore si Nicolas Revol n'a pas été prof là-bas aussi. Quand je suis arrivée, on m'a parlé d'un collègue qui avait eu des "problèmes" alors qu'il écrivait une chronique dans Le Figaro. Et quand j'ai lu son livre, j'y ai reconnu beaucoup de cette ambiance délétère. Mais d'autres détails ne collent pas...

A l'époque, c'était vraiment comme ça.

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Posté par stagiaire_iufm à 19:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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